LA PRIERE DE TARAWIH
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PRIERE DE TARAWIH
LA PRIERE DE TARAWIH
La prière de tarâwîh est cette prière que l’on fait pendant les nuits du mois de Ramadan. De caractère surégatoire, elle consiste à faire – de préférence en groupe – un ensemble de rak’a paires ; après deux ou quatre rak’a il y a une petite pause d’où le terme tarâwîh. C’est une prière de nuit qui s’effectue après celle du soir dans le but d’adorer Dieu en l’évoquant et en écoutant Sa parole, le Coran.
Cette prière a failli être obligatoire. Le Prophètes (saw) l’a célébré seul à la mosquée, les musulmans suivirent son exemple et furent très nombreux à venir à la mosquée et à se joindre à lui priant comme il le faisait ; le lendemain se répéta la même chose. Voyant cela, le Prophète (saw) ne sortit pas à la mosquée la nuit suivante. Le lendemain, il leur dit : « J’ai vu ce que vous avez fait, et si je suis resté chez moi c’est uniquement par crainte que cette prière vous soit prescrite ». (ayant eu le consensus)
Question:
La femme a-t-elle le droit d’assister à la prière de tarâwîh ? Ou lui est-il préférable de la faire chez elle ?
Réponse: En premier lieu, les hadiths qui évoquent et recommandent la veillée de la nuit en prière (qiyyâm), et en l’occurrence celle de tarâwîh, ne font pas de distinction entre l’homme et la femme. Qui plus est, nous savons qu’il n’est pas permis à l’homme d’interdire à sa femme de se rendre à la mosquée, sauf pour une excuse valable. Muslim rapporte le hadith suivant : « O vous les hommes, n’interdisez pas à vos femmes les mosquées »(cité par Muslim). Nous ajouterons qu’il ne sied pas de se priver d’occasions susceptibles de raffermir sa foi !
Question:
Faut-il accélérer l’accomplissement de la prière de tarâwîh ?
Réponse: La concentration et le recueillement sont l’un des fondements de la prière. Les versets 1 et 2 de la sourate 32, Les croyants, sont formels à ce sujet : « Heureux les croyants qui sont humbles dans leurs prières », et la tradition prophétique nous indique que le Prophètes (saw) a fait refaire à un compagnon qui l’avait mal accomplie. Cette concentration ou « khuchû’ », symbole de sérieux et de sincérité est de 2 types : elle concerne la forme de la prière et son fond.
- Le khuchû’ du corps se réalise au niveau de la position : être correct, s’incliner ou se prosterner avec calme et respect, etc.
- Le khuchû’ du cœur est sa présence à chaque instant de la méditation.
Si ces deux conditions ne sont pas remplies par celui qui prie tarâwîh, il devra s’inquiéter car il n’a pas accompli sa prière comme il convient de la faire.










